L’alphabet de Calaferte, sans cesse sur le fil du rasoir, jamais dans la dénonciation grossière ni l’apitoiement, évoque l’univers des petites gens, leur difficulté à dire. Mots simples pour panser des douleurs sombres, celles, surtout qui remontent à l’enfance.
L’écrivain et critique littéraire Patrice Delbourg qualifiait ainsi le monde de Louis Calaferte. Et ces paroles font écho à celles de Louis Calaferte lui-même, à la fin de « No man’s land » :
Qui suis-je ? Aucune idée là-dessus.
En sélectionnant et présentant une série de pièces courtes et...
Production : Théâtre des Halles